Maîtrisez votre retraite en tant que frontalier : Des conseils experts pour une transition en toute sérénité

Préparer sa retraite peut être un véritable casse-tête ! En Suisse, le système de retraite repose principalement sur le principe de solidarité entre les générations. Les cotisations des travailleurs actifs financent les rentes des retraités, qui à leur tour bénéficieront des cotisations des générations futures.

Cette solidarité ne se limite pas seulement entre les générations, mais également entre les personnes aisées et celles qui ont moins de moyens. Les personnes à revenu élevé cotisent davantage que nécessaire pour financer leur propre rente, tandis que celles qui ont des revenus plus modestes reçoivent des prestations qui dépassent leur propre contribution.

Si vous travaillez en Suisse et que vous planifiez votre retraite, vous avez plusieurs options à votre disposition.

Pendant que vous travaillez, vous pouvez agir sur le montant de votre retraite suisse. Vous pouvez choisir de cotiser volontairement à votre deuxième pilier pour augmenter le montant cotisé. Cela s’appelle le rachat de cotisations LPP. Vous pouvez également épargner à titre privé et récupérer ce capital plus tard. C’est le troisième pilier. Cependant, selon votre situation, vous pourriez bénéficier de déductions fiscales. De plus, quel sera le taux d’imposition appliqué à cette épargne ?

Ensuite, à quel âge souhaitez-vous récupérer les différentes composantes de votre retraite ? Pour le premier pilier, l’AVS, souhaitez-vous toucher votre rente maximale à l’âge légal ? Ou bien la prendre un an avant avec une rente plus faible ? Ou peut-être deux ans avant avec une rente encore plus faible ? Concernant le deuxième pilier, la LPP, vous pouvez récupérer les cotisations à partir de 5 ou 7 ans avant l’âge légal. De plus, comment préférez-vous recevoir cette somme ? Sous forme de rente mensuelle ou en capital unique ? Si c’est le cas, vous devez planifier votre consommation pour maintenir un niveau de vie stable année après année. Ou peut-être envisager un mélange des deux ? Pour prendre une décision, il est important de comparer les implications fiscales. En ce qui concerne l’épargne du troisième pilier, souhaitez-vous la retirer à l’âge légal ou plus tôt, même si cela peut entraîner des pénalités ?

De plus, si vous avez déjà travaillé en France, vous devrez prendre d’autres décisions. Si vous acceptez de percevoir une retraite française, vous devrez payer des charges sociales en France, appelées CSG/CRDS, sur l’ensemble de vos pensions, qu’elles soient françaises ou suisses. Vous pouvez donc accepter cette retraite à l’âge légal. Cependant, si cette charge fiscale est trop élevée, il peut être intéressant de la refuser ou de la différer temporairement pour éviter ces charges, ou encore pour atteindre le taux plein !

Si vous ne bénéficiez pas de la retraite française, vous devrez obligatoirement souscrire à une assurance maladie. Vous aurez le choix entre la LAMal en Suisse et la PUMA (anciennement la CMU) en France. Cette décision, appelée droit d’option, doit être prise au plus tard 3 mois après avoir perçu votre première prestation de retraite suisse, et elle sera définitive.

En fin de compte, il existe de nombreuses options et combinaisons possibles pour votre retraite, notamment lorsque vous êtes en couple.

Nos experts prendront en compte votre situation et vos préférences pour déterminer les meilleures solutions. Vous recevrez un rapport précis, entièrement personnalisé, comprenant des recommandations, des simulations, des projections de retraite selon différents scénarios, des estimations fiscales et des démarches à suivre. Alors, pour un départ en toute sérénité, ne tardez plus ! Confiez votre projet à nos experts, les numéros un de la retraite des frontaliers.

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